IED sélectionné par le ministère de l’Énergie du Kenya pour fournir un renforcement des capacités institutionnelles et techniques dans le secteur des énergies renouvelables.

Kenya MoE

La planification énergétique locale offre une excellente occasion d’opérationnaliser le programme énergétique durable du Kenya, en veillant à ce que les services énergétiques soient planifiés pour répondre aux besoins locaux de développement et soient financièrement, socialement et écologiquement durables. IED, en partenariat avec l’Université de Loughborough, a été choisi pour contribuer à ce processus, en soutenant les parties prenantes du secteur de l’énergie kenyane dans l’identification, la planification et la mise en œuvre de projets énergétiques durables.

Le projet, un mécanisme d’assistance technique de trois ans financé par l’UE, est conçu pour soutenir la planification participative de l’énergie durable et la mise en œuvre de projets par le biais d’un soutien technique et stratégique ciblé aux agences nationales de l’énergie, aux gouvernements des comtés, au secteur privé et aux organisations de la société civile.

Au niveau local, notre équipe sera chargée d’accompagner 47 gouvernements de comtés dans la préparation et la mise en œuvre des plans énergétiques des comtés par le biais d’un programme de formation en plusieurs étapes basé sur le modèle de livraison d’énergie.

Au niveau national, l’équipe de projet aidera le ministère de l’Énergie et d’autres organismes nationaux à s’engager dans les processus locaux de planification, à évaluer les projets et plans énergétiques des comtés, ainsi qu’à mettre en œuvre des politiques et des règlements en appui des objectifs énergétiques stratégiques du pays. Des programmes supplémentaires pour le secteur privé et les groupes de la société civile viseront à améliorer l’engagement global du secteur et à combler les principales lacunes en matière de compétences.

L’équipe du projet mobilisera des experts kenyans et internationaux d’organisations de premier plan dans le développement d’approches innovantes de la planification durable de l’énergie, y compris IED, l’Université de Loughborough, le Centre africain d’études technologiques, CAFOD, l’Institut international pour l’environnement et le développement, et Practical Action Consulting. Bien que le lancement du projet a été retardé par la pandémie mondiale de COVID-19, notre équipe demeure mobilisée et active en coulisses et a hâte d’aborder le second semestre 2020 !

 

IED conduit une étude de faisabilité à Madagascar pour l’aménagement Hydroélectrique du site Fanovana

A Madagascar, IED en groupement avec ISL et ILS Topo Afrique, porte une assistance technique au Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures (MEH) pour l’étude de faisabilité de l’aménagement hydroélectrique du site de Fanovana (9MW), dans le cadre du projet global d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (PAGOSE) financé par la Banque Mondiale.

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La mission de démarrage et de reconnaissance de site a eu lieu juste avant la pandémie, en Mars 2020. Les premiers scénarios d’aménagement se dessinent, et des études complémentaires vont débuter en matière de topographie, de géotechnique, et d’études environnementales.

IED sera particulièrement en charge de l’étude de raccordement électrique et d’intégration de la centrale hydroélectrique sur le réseau, de la stratégie de passation de marché (PPP) et de l’analyse économique & financière.

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Le projet Agrogazelec de valorisation énergétique de déchets développé par IED

La valorisation énergétique de déchets des agro-industries Africaines par le déploiement de gazogènes développés et opérés par le groupe IED au Cambodge : le projet AGROGAZELEC.

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Le Fonds Français pour l’Environnement Mondial, FFEM, soutient ce transfert de savoir-faire qui permettra à la fois de contrôler le problème environnemental de la gestion des déchets et de satisfaire les besoins en électricité et en chaleur des agro industries, contribuant ainsi à leur compétitivité. La réunion de lancement a eu lieu le 3 Juin dernier dans nos locaux. Le projet se focalisera sur le secteur de l’anacarde.

La production agro-industrielle de noix de cajou en Afrique de l’Ouest représente un enjeu de développement majeur avec un chiffre d’affaire de plus de 2,7 milliards d’euros. Aujourd’hui, la grande majorité de cette production est exportée, principalement au Vietnam, pour être transformée et rendue propre à la consommation. L’un des grands enjeux actuels de cette filière est de développer une capacité de transformation sur les lieux de production, afin de maximiser la valeur ajoutée pour les pays producteurs et de minimiser l’impact écologique de la filière. De nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, tels que la Côté d’Ivoire et le Bénin, poussent dans cette direction.

Toutefois, ce développement implique d’être bien préparé : le fonctionnement des usines de transformation augmente drastiquement la facture d’électricité, et les déchets finaux représentent un défi environnemental majeur ; en effet, la coque d’anacarde est particulièrement acide et ne peut ni être stockée, au risque de dégrader les sols, ni brûlée en tas, ce qui provoque une odeur persistante sur plusieurs kilomètres à la ronde.

Dans ce contexte, le groupe IED a développé en partenariat avec un réseau de PME au Cambodge, une technologie de gazogènes pour la production d’électricité par la combustion des déchets organiques (balle de riz, coque d’anacarde, etc.). Cette solution répond à la fois au défi environnemental par la combustion complète des coques d’anacarde, mais aussi au défi économique en alimentant l’usine de transformation en électricité. Avec plus de 5 ans d’expérience de construction et exploitation de centrales biomasse au Cambodge à travers sa société sœur IED Invest, qui porte aussi le développement et le financement des centrales, IED œuvre désormais à répliquer le modèle en Afrique de l’Ouest. IED travaille en partenariat sur ce projet avec le CIRAD, unité de recherche sur la valorisation de la biomasse énergie, et Nitidae, qui possède une connaissance approfondie sur les secteurs agricoles et agroindustriels en Afrique de l’Ouest et une expertise technique et institutionnelle de la filière anacarde en Afrique.

Les prochaines étapes de ce projet innovant portent sur l’adaptation du concept développé au Cambodge en Côte d’Ivoire et au Bénin, avec en ligne de mire une construction de la première centrale en Afrique à l’horizon 2022.

Projet pour la Production décentralisée d’électricité et Valorisation de l’Electrification Rurale pour l’agriculture et le développement rural au Cameroun, plan VER.

En 2014, un partenariat entre l’Agence d’Electrification Rurale du Cameroun, le Fonds Spécial d’Equipement et d’Intervention Intercommunale (FEICOM) et IED, a été signé pour mener à bien un projet Facilité Energie de l’Union Européenne (cofinancé par l’Etat du Cameroun) : le projet Plan VER (Production décentralisée d’électricité et valorisation de l’électrification rurale pour l’agriculture et le développement rural au Cameroun).

Les objectifs principaux du projet sont les suivants :

  • Améliorer l’accès à l’énergie en zones rurales, en quantité et en qualité ;
  • Renforcer les synergies électrification-développement agricole/rural ;
  • Développer la production locale d’hydroélectricité (en site décentralisé ou connecté au réseau national) avec une implication des Communes, au travers de Partenariats Public-Privés.

L’une des actions du Plan VER consiste d’une part en la construction d’une Petite Centrale Hydroélectrique et des réseaux associés à l’intérieur du périmètre d’une concession du distributeur national d’électricité ENEO (commune de Batié, département des Hauts-Plateaux) et en la construction d’un poste de compensation et des réseaux associés en dehors de ce périmètre (dans le département du Mbam-et-Kim). Ces deux composantes offrent l’opportunité de desservir près de 6000 ménages en aval de ces sites et de disposer d’une énergie à la fois en quantité et de meilleure qualité, pour le développement d’au moins 200 usages productifs dans le domaine agro-pastoral.

IED intervient ainsi en tant qu’assistant technique pour la réalisation de ces deux équipements et a notamment réalisé les études d’Avant-Projet Détaillé qui ont débutées en 2018.

A l’heure actuelle, les Documents d’Appel d’Offres pour la sélection des entreprises de travaux pour la construction des aménagements du Mbam-et-Kim sont en cours de finalisation.

Du côté de la Petite Centrale Hydroélectrique de Batié, d’une puissance de 1,6 MW et exploitant une chute de 117m sur la rivière Ché Ngwen, l’Appel d’Offres pour la sélection des entreprises de travaux est en cours, l’avis de pré-information est actuellement en ligne jusqu’au 12 juin 2020 : https://www.jeuneafrique.com/annonce/944011/avis-de-pre-information/. Cet Appel d’Offres comprend deux lots :

  • Réalisation des travaux de génie civil ;
  • Fourniture, installation et mise en service des équipements hydro-électromécaniques et de contrôle-commande.

Vue en plan du dessus de la prise de la Petite Centrale Hydroélectrique de Batié

PlanVER

Schéma d’aménagement de la Petite Centrale Hydroélectrique de Batié

PlanV

IED réalise des études pour l'électrification de 21 chefs-lieux de province en RDC, République Démocratique du Congo

En avril 2020, IED et son partenaire local VSI Afrique ont débuté les travaux de l' "Etude de préfaisabilité pour l'électrification par sources d'énergie renouvelable, de 21 chefs-lieux de province non desservis ou insuffisamment alimentés en électricité".

carte RDC 21loc

Cette étude est commanditée par UCM, Unité de coordination et de management des Projets du Ministère de l'énergie, et financée par la Banque Mondiale.

Une première étape consiste à estimer la demande électrique de chacune des villes pour les prochaines années. Sur cette base, IED proposera des solutions adaptées pour la production d'origine renouvelable (solaire et hydroélectrique en particulier) et la distribution d'électricité. Les aspects économiques, financiers, environnementaux et sociaux des projets seront également analysés.