Des nouvelles du Bénin : vers le mobile money pour le paiement de l’électricité !

Le projet PRERA, au Bénin, vise l’accès à l’électricité de 50 000 nouveaux abonnés à l’opérateur électrique national, la SBEE – soit entre 650 et 800 000 bénéficiaires qui profiteront directement de l’électricité pour leurs besoins domestiques, sociaux (santé, éducation, etc.) et économiques : à Calavi, la « cité-dortoir » de Cotonou qui compte plus d’un million d’habitants,et dans 80 villages du département de l’Atlantique (sur l’axe Calavi-Allada).

Outre son rôle crucial de maitre d’œuvre pour le contrôle de tous les travaux, IED est en charge de l’intermédiation sociale du projet, ou comment toucher concrètement les populations ciblées, comment rendre effectives de nouvelles connexions au réseau ? Pour cela, IED a déployé une équipe d’enquêteurs sur le terrain, qui entre mars et août 2018 a déjà adressé sur tablette (avec référencement GPS) plus de 10 000 abonnés potentiels – ménages, écoles, centres de santé, micro-entrepreneurs. En parallèle, IED est actuellement en train de monter une solution innovante de collecte des frais de branchement de ces nouveaux abonnés via mobile money, en partenariat avec les 2 opérateurs de téléphonie mobile béninois MTN et MOOV. Une première au Bénin, qui on l’espère démontrera à la SBEE qu’il est aussi possible de passer au paiement des factures via mobile money !

05/10/2018

35ème EU PVSEC

Le 35ème EU PVSEC aura lieu du 24 au 28 septembre 2018 à Bruxelles (https://www.photovoltaic-conference.com/). Un poster conçu par IED sera affiché sur le stand PVPS, pendant cet événement.

En effet, l'IED a récemment achevé une étude PVPS sur la comparaison des politiques d'autoconsommation PV dans différents pays émergents*

Pour en savoir plus, télécharger l’étude sur https://www.ied-sa.fr/fr/ressources-documentaires/publications.html (disponible à partir d’Octobre 2018)

Note : Cette étude, co-financée par l’ADEME, intervient dans le cadre de la participation d’IED au programme de recherche sur les systèmes de production d’électricité photovoltaïque (PVPS), un programme de recherche collabortive entre les membres de l’Agence Internationale de l’Energie ((http://www.iea-pvps.org/). 24 Septembre 2018

Poster

 

 

 

 

 

IED forme les cadres de Madagascar au Système d’Information Energétique (SIE)

IED a réalisé une formation sur les Systèmes d’Information Energétique est réalisée à Madagascar à l’initiative de la GIZ et du programme PERER.

20 participants du Ministère  de l’Energie et des Hydrocarbures (MEH), l’Agence de Développement de l’Electrification Rurale (ADER), de l’Office de Régulation du secteur Electrique (ORE), l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH) et la JIRAMA sont formés sur la mise en œuvre d’un SIE, dans un cycle de formation intensif qui comprend 6 modules d’une semaine chacun. (Entre Mai et Septembre 2018).

A l’issue de la formation, le groupe de participants avec l’appui d’IED, sera chargé de constituer le Bilan National Energétique 2017 de Madagascar, ainsi que préparer la mise en place du SIE de Madagascar.

14 septembre 2018

Formation Mada

Les travaux d’extension de notre centrale biomasse de Sra Em (Cambodge) démarrent!

Développé par IED Invest avec le soutien financier du FFEM et EEP Mekong, IED a assuré l’assistance à maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre de cette centrale de gazéification qui permet de valoriser les déchets de bois issus d’exploitations forestières de la région.

La capacité visée pour cette première tranche était de 600 kW. Mais suite à la mise en service des premiers gazogènes et à un travail d’optimisation mené de concert avec le fabricant local, la capacité unitaire des gazogènes a pu être augmentée à 250 kW (contre 150 kW initialement), tout en diminuant les taux de goudron dans le gaz produit.

De ce fait, compte tenu de la capacité de production électrique (700 kW), seuls trois gazogènes sur quatre sont exploités en parallèle à ce jour. Afin de valoriser la totalité de la capacité de production de gaz, IED Invest a décidé d’ajouter 3 groupes électrogènes et de doubler le poste élévateur existant. L’objectif est d’atteindre une puissance installée de 1 MW.

La première tranche de la centrale de Sra Em est pleinement opérationnelle depuis mars 2018, et à ce jour plus de 2 GWh ont été injectés sur le réseau national opéré par EDC. La mise en service de cette centrale, située en bout de ligne, a amélioré le plan de tension dans la zone tout en permettant à EDC d’allouer plus de puissance vers d’autres départs du poste source qui faisaient jusque lors objet de délestages.

Les travaux d’extension de la salle moteurs ont démarré à la mi-juillet, et les contrats avec les fournisseurs des groupes électrogènes et du poste électrique sont en cours de signature. La montée en puissance à 1 MW est prévue pour octobre / novembre 2018.

3 août 2018

Sraemm

Projet de développement des énergies renouvelables de Busuanga (BRED):

Le 30 janvier 2018, le rapport final sur la faisabilité de la mise en place d'une installation hybride d'énergie renouvelable (biomasse solaire) sur l'île de Busuanga a été présenté.

L'atelier final illustre la forte implication des partenaires institutionnels aux niveaux national (DENR, DOE, NEA) et local (Gouvernement provincial de Palawan, PSCD, Coopérative électrique BISELCO, Maires des municipalités de Coron et Busuanga), ainsi que des opérateurs et des industriels (Énergie Missionnaire Verte, CIPC, Schneider Electric, Enertime, Enertech, Bocard, Solenergy, Sirea, ...) qui ont exprimé leur intérêt à faire partie du projet.

Cette étude a été réalisée entre août 2015 et décembre 2017 par IED, avec le soutien financier du ministère français des Finances (FASEP) pour le DENR et géré par PCSD.Le tourisme et le développement industriel ont un impact majeur sur l'augmentation de la demande d'électricité à Busuanga. La demande d'énergie devrait passer de 24 GWh en 2017 à 54 GWh en 2036, et la charge de pointe de 4,4 à 10,0 MW. La capacité installée actuelle du producteur d'électricité privé de l'île, le CIP

C, est de 7,7 MW de mazouts lourds et de 0,9 MW de diesel et ne suffira pas pour répondreà la demande dans les 5 prochaines annéesLes principales activités réalisées par l'équipe d'IED consistent en :• Évaluer la future demande d'électricité en utilisant une approche ascendante désagrégée ;• Faire un diagnostic des installations existantes et des engagements• Évaluer les potentiels locaux d'énergie renouvelable et les conditions de leur utilisation ;• Identifier des solutions techniques pour atteindre un taux de pénétration élevé de l'énergie renouvelable ;• Évaluer la faisabilité technique et économique des solutions proposées ;• Effectuer des études détaillées des plans choisis ;• Évaluer la viabilité économique et développer un modèle d'affaires adapté pour les développeurs de projets.S

uite à l'étude de différents scénarios d'intégration de l'énergie renouvelable dans le mix énergétique de Busuanga, le plan de génération optimisé repose sur une stratégie de mise en œuvre « étape par étape » :• Étape 0: scénario de référence avec uniquement la capacité existante• Étape 1: Installation d'une centrale électrique LFO de 1,25 MW en 2018, compte tenu du risque imminent de pannes• Étape 2: Installation d'un 2,5 MWp ajouté en 2019• Étape 3: Installation d'un système de stockage de 1,5 MWh en 2019• Étape 4: La capacité de stockage et de stockage photovoltaïque doublera en 2023• Étape 5: Installation d'une centrale à biomasse de 2 MW en 2020

Le plan de génération proposé permet d’atteindre :Pénétration élevée des ER (54% en moyenne sur une période de 20 ans)• Tout en améliorant la fiabilité du réseau, les heures de pénurie cumulées pour 2018-2036 passent de 25 100 à 350 heures seulement)• Sans impact négatif sur le coût de production global, avec une légère diminution du coût actualisé de l'énergie (LCOE).Le schéma de mise en œuvre de l'hybride énergie renouvelable de Busuanga consiste à mettre en place une joint-venture entre BISELCO, la Coopérative électrique qui serait le leader, Green Missionary Energy (GME) de l'Association des coopératives électriques insulaires (AIEC) et IED- Invest (actionnaire étranger et minoritaire).Le projet actuel offre de grandes perspectives de réplication aux Philippines :• Le système hybride innovant, doté d'un « contrôleur micro-réseau intelligent », offre un potentiel pour de nombreuses îles du pays ;• Avoir des plantations dédiées pour une petite unité de biomasse est une situation gagnant-gagnant, pour la centrale de biomasse qui contrôle ses matières premières et pour assurer la durabilité du programme de reboisement ;• Une coentreprise de partenariat public-privé avec une coopérative électrique, qui constitue une priorité politique claire pour l'AEN et le DOE.• Un modèle durable pour des projets de plantations rendus viables grâce aux exportations de pellets.

BRED 2

27 juillet 2018