FORMATION Systèmes d’Information Energétique (SIE) A MADAGASCAR

Une formation sur les Systèmes d’Information Energétique est réalisée à Madagascar par IED à l’initiative de la GIZ et du programme PERER.

20 participants du Ministère  de l’Energie et des Hydrocarbures (MEH), l’Agence de Développement de l’Electrification Rurale (ADER), de l’Office de Régulation du secteur Electrique (ORE), l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH) et la JIRAMA sont formés sur la mise en œuvre d’un SIE, dans un cycle de formation intensif qui comprend 6 modules d’une semaine chacun. (Entre Mai et Septembre 2018).

A l’issue de la formation, le groupe de participants avec l’appui d’IED, sera chargé de constituer le Bilan National Energétique 2017 de Madagascar, ainsi que préparer la mise en place du SIE de Madagascar.

14 septembre 2018

Formation Mada

Démarrage des travaux d’extension de la centrale biomasse de Sra Em (Cambodge)

Développé par IED Invest avec le soutien financier du FFEM et EEP Mekong, IED a assuré l’assistance à maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’œuvre de cette centrale de gazéification qui permet de valoriser les déchets de bois issus d’exploitations forestières de la région.

La capacité visée pour cette première tranche était de 600 kW. Mais suite à la mise en service des premiers gazogènes et à un travail d’optimisation mené de concert avec le fabricant local, la capacité unitaire des gazogènes a pu être augmentée à 250 kW (contre 150 kW initialement), tout en diminuant les taux de goudron dans le gaz produit.

De ce fait, compte tenu de la capacité de production électrique (700 kW), seuls trois gazogènes sur quatre sont exploités en parallèle à ce jour. Afin de valoriser la totalité de la capacité de production de gaz, IED Invest a décidé d’ajouter 3 groupes électrogènes et de doubler le poste élévateur existant. L’objectif est d’atteindre une puissance installée de 1 MW.

La première tranche de la centrale de Sra Em est pleinement opérationnelle depuis mars 2018, et à ce jour plus de 2 GWh ont été injectés sur le réseau national opéré par EDC. La mise en service de cette centrale, située en bout de ligne, a amélioré le plan de tension dans la zone tout en permettant à EDC d’allouer plus de puissance vers d’autres départs du poste source qui faisaient jusque lors objet de délestages.

Les travaux d’extension de la salle moteurs ont démarré à la mi-juillet, et les contrats avec les fournisseurs des groupes électrogènes et du poste électrique sont en cours de signature. La montée en puissance à 1 MW est prévue pour octobre / novembre 2018.

3 août 2018

Sraemm

Projet de développement des énergies renouvelables de Busuanga (BRED):

Le 30 janvier 2018, le rapport final sur la faisabilité de la mise en place d'une installation hybride d'énergie renouvelable (biomasse solaire) sur l'île de Busuanga a été présenté.

L'atelier final illustre la forte implication des partenaires institutionnels aux niveaux national (DENR, DOE, NEA) et local (Gouvernement provincial de Palawan, PSCD, Coopérative électrique BISELCO, Maires des municipalités de Coron et Busuanga), ainsi que des opérateurs et des industriels (Énergie Missionnaire Verte, CIPC, Schneider Electric, Enertime, Enertech, Bocard, Solenergy, Sirea, ...) qui ont exprimé leur intérêt à faire partie du projet.

Cette étude a été réalisée entre août 2015 et décembre 2017 par IED, avec le soutien financier du ministère français des Finances (FASEP) pour le DENR et géré par PCSD.Le tourisme et le développement industriel ont un impact majeur sur l'augmentation de la demande d'électricité à Busuanga. La demande d'énergie devrait passer de 24 GWh en 2017 à 54 GWh en 2036, et la charge de pointe de 4,4 à 10,0 MW. La capacité installée actuelle du producteur d'électricité privé de l'île, le CIP

C, est de 7,7 MW de mazouts lourds et de 0,9 MW de diesel et ne suffira pas pour répondreà la demande dans les 5 prochaines annéesLes principales activités réalisées par l'équipe d'IED consistent en :• Évaluer la future demande d'électricité en utilisant une approche ascendante désagrégée ;• Faire un diagnostic des installations existantes et des engagements• Évaluer les potentiels locaux d'énergie renouvelable et les conditions de leur utilisation ;• Identifier des solutions techniques pour atteindre un taux de pénétration élevé de l'énergie renouvelable ;• Évaluer la faisabilité technique et économique des solutions proposées ;• Effectuer des études détaillées des plans choisis ;• Évaluer la viabilité économique et développer un modèle d'affaires adapté pour les développeurs de projets.S

uite à l'étude de différents scénarios d'intégration de l'énergie renouvelable dans le mix énergétique de Busuanga, le plan de génération optimisé repose sur une stratégie de mise en œuvre « étape par étape » :• Étape 0: scénario de référence avec uniquement la capacité existante• Étape 1: Installation d'une centrale électrique LFO de 1,25 MW en 2018, compte tenu du risque imminent de pannes• Étape 2: Installation d'un 2,5 MWp ajouté en 2019• Étape 3: Installation d'un système de stockage de 1,5 MWh en 2019• Étape 4: La capacité de stockage et de stockage photovoltaïque doublera en 2023• Étape 5: Installation d'une centrale à biomasse de 2 MW en 2020

Le plan de génération proposé permet d’atteindre :Pénétration élevée des ER (54% en moyenne sur une période de 20 ans)• Tout en améliorant la fiabilité du réseau, les heures de pénurie cumulées pour 2018-2036 passent de 25 100 à 350 heures seulement)• Sans impact négatif sur le coût de production global, avec une légère diminution du coût actualisé de l'énergie (LCOE).Le schéma de mise en œuvre de l'hybride énergie renouvelable de Busuanga consiste à mettre en place une joint-venture entre BISELCO, la Coopérative électrique qui serait le leader, Green Missionary Energy (GME) de l'Association des coopératives électriques insulaires (AIEC) et IED- Invest (actionnaire étranger et minoritaire).Le projet actuel offre de grandes perspectives de réplication aux Philippines :• Le système hybride innovant, doté d'un « contrôleur micro-réseau intelligent », offre un potentiel pour de nombreuses îles du pays ;• Avoir des plantations dédiées pour une petite unité de biomasse est une situation gagnant-gagnant, pour la centrale de biomasse qui contrôle ses matières premières et pour assurer la durabilité du programme de reboisement ;• Une coentreprise de partenariat public-privé avec une coopérative électrique, qui constitue une priorité politique claire pour l'AEN et le DOE.• Un modèle durable pour des projets de plantations rendus viables grâce aux exportations de pellets.

BRED 2

27 juillet 2018

Etude sur l'auroconsommation PV par le "Net Metering"

 IED estNet metering sur le point de publier une étude sur l’autoconsommation PV par le « net-metering ». Il s’agit analyse comparative de 8 pays dits  « émergents » d’Afrique et d’Asie.

 Qu’est-ce que le net metering ? Le net metering est un contrat d’autoconsommation partielle, où l’excédent d’électricité injecté sur le réseau     permet de gagner des crédits. Ces crédits sont utilisables pour payer les prochaines factures d’électricité.

 Pour en savoir plus, télécharger l’étude sur https://www.ied-sa.fr/fr/ressources-documentaires/publications.html (disponible à partir d’Août 2018)

Note : Cette étude, co-financée par l’ADEME, intervient dans le cadre de la participation d’IED au programme de recherche sur les systèmes de production d’électricité photovoltaïque (PVPS), un programme de recherche collaborative entre les membres de l’Agence Internationale de l’Energie ((http://www.iea-pvps.org/).

27 juillet 2018

Plan régional d'accès à l'électricité de la CEDEAO

20 juillet 2018 - Le programme d’accès à l’électricité de la CEDEAO a le potentiel de financer le renforcement et l’extension des réseaux de distribution de onze pays d’Afrique de l’Ouest. Ce composant du programme se concentre sur la Gambie, la Guinée Bissau et le Mali. Le projet se donne comme objectif de raccorder 300 000 ménages dans une zone comprise à moins de 100 km des postes sources programmés par le projet régional d’interconnexion de l’OMVG (2 postes source en Gambie, 4 en Guinée Bissau, 1 au Sénégal pour raccorder la Guinée Bissau) et de l’OMVS (4 postes source au Mali)

IED a été mandaté par la Banque Mondiale pour réaliser une planification géospatiale de l’électrification afin de réaliser les designs initiaux et l’estimation des coûts des infrastructures BT et MT nécessaires pour raccorder les ménages présents dans le périmètre des 10 postes source.

L’étude a été réalisée selon deux axes pour chacun des trois pays concernés par l’étude :  densification de l’électrification dans les villes et villages déjà électrifiés, et extension du réseau. IED a utilisé le logiciel de planification géospatiale GEOSIM pour réaliser cette analyse. Le logiciel a été en particulier utilisé pour réaliser la prévision de la demande des ménages à électrifier, l’optimisation du choix des villages à électrifier, l’optimisation du tracé des réseaux à construire et l’analyse économique de l’électrification  des villages ciblés.

CEDEAO